COSMÉTIQUE : LE PARFUM « ESTRAN RADICAL » PROMET LE GRAND LARGE DANS VOTRE SALON
Pour pallier la chute de fréquentation hivernale et l’absence regrettable d’effluves marines par vent d’Est, Barnabé Varech, artisan nez installé rue des Galets, vient de commercialiser une fragrance révolutionnaire. Baptisée « Marée Basse n°1 », cette eau de toilette capture l’arôme authentique de la vase et du varech en décomposition pour séduire les citadins en mal d’iode.C’est dans l’arrière-boutique de son échoppe, entre deux flacons d’huile de foie de morue et des extraits de sel de Guérande, que Barnabé Varech a mis au point ce qu’il appelle « le tourisme olfactif de rémanence ». L’idée est simple : permettre au vacancier rentré à Levallois-Perret de retrouver, d’un simple spray sur le poignet, l’ambiance d’un après-midi de novembre sur la jetée de Ravennes.« Le parfum traditionnel, c’est de l’illusion. On vous vend de la rose ou du santal. Moi, je vends de la vérité », explique l’artisan en agitant une mouillette imprégnée d’une odeur évoquant irrésistiblement un casier à crabes oublié au soleil. « On y retrouve une note de tête de sel séché, un cœur de goémon noir et une note de fond très présente de vase profonde, avec une pointe de gasoil de chalutier pour le côté industriel-chic. »Un succès fulgurant auprès des nostalgiquesLe premier stock de « Marée Basse n°1 » a été épuisé en moins de quarante-huit heures,…








